Les vertus du mastic, un produit qui… réjouit, parfume, rafraîchit, soigne !

La résine du mastic de Chios
© Laure M.

Les vertus du mastic (mastiha en grec), cette gomme naturelle qui provient de l’île de Chios, sont multiples. Ce produit suscite de ce fait l’intérêt de la communauté scientifique internationale.

Les multiples vertus du mastic pour la santé

Le mastic a une activité anti-inflammatoire. Ainsi, il agit efficacement en cas de  parodontite, d’œsophagite, de gastrite ou d’ulcère.

D’autre part, le mastiha a d’importantes propriétés anti-oxydantes et est bénéfique pour notre organisme. Des résultats notables ont été remarqués concernant la protection contre l’athérosclérose  et les troubles cardiaques.

Il a en outre un effet significatif sur la fonction hépatique en activant la detoxification. Le cholestérol est ainsi absorbé et son taux diminue dans le sang, entraînant une diminution des maladies cardiaques.

Le mastic est aussi réputé pour agir contre certains virus.

Le mastic, pour lutter contre les troubles digestifs

Le mastiha a une action dans la prévention et la thérapie des troubles du système digestif. Qu’il s’agisse de troubles gastriques, problèmes de dyspepsie, gastralgie, ulcères, brûlures d’estomac, tympanismes, infections du pylore ou autres. Par conséquent, mâcher du mastiha naturel ou bien avaler du mastiha en poudre est – selon des études cliniques – une bonne solution pour tous ceux qui souffrent de troubles d’estomac. Mais aussi tous ceux qui souhaitent maintenir leur système digestif en bonne santé. Des études cliniques récentes ont mis en lumière l’action et les vertus du mastic de Chios contre la bactérie Helicobacter pylori ainsi que sa contribution dans la prévention et le traitement des symptômes de la maladie de Crohn.

Les vertus du mastic pour la digestion
© Pixabay

L’une des autres vertus du mastic ? C’est un allié naturel pour une parfaite hygiène bucco-dentaire

Le mastic contribue à entretenir la santé des dents, à renforcer les gencives et, d’une manière plus générale, à assurer une bonne hygiène de la bouche. Il possède une activité antimicrobienne et antifongique contre les microbes qui provoquent des caries, des gingivites ou des parodontites.

En outre, il accélère la cicatrisation des ulcères buccaux. Il augmente le cours de la salive, assurant ainsi une protection pour les dents et les tissus de la bouche et en combattant efficacement la xérostomie. Il contribue également à une meilleure croissance du système des os de la mâchoire. D’où son usage dans la composition de certains amalgames servant aux plombages dentaires.

Et plus encore…

Le mastic est utilisé en tant que  constituant de bandes et pansements cicatrisants pour blessures ou plaies post-opératoires en tant que facteur régénérateur de la peau.
 Il s’utilise aussi dans la fabrication de certains fils chirurgicaux qui sont auto-résorbés par l’organisme.

Il est employé en parfumerie comme fragrance ou fixateur de parfums. Et encore en cosmétique pour des soins régénérants de la peau car il rehausse la luminosité et la clarté de celle-ci.

De surcroît, en Grèce, le mastic est souvent utilisé en cuisine et pâtisserie.

Enfin, l’une des autres vertus du mastic : il se dit qu’il aurait des effets aphrodisiaques.

Où acheter du mastic ?

  • Sur l’île de Chios, bien sûr ! Vous en trouverez partout, c’est la spécialité de l’île.
  • A Athènes, dans le magasin Mastihashop (6 avenue Panepistimiou, métro Syntagma ou Panepistimiou). Ainsi que dans les épiceries fines, les supermarchés et à l’aéroport.
  • De retour en France : il existe un Mastihashop à Paris (47 Rue Censier, Paris 5). Vous en trouverez également dans les bonnes épiceries grecques, chez Ikio par exemple (2 rue Milton, Paris 9).
  • Dans les épiceries grecques en ligne : vous pouvez trouver du mastic de qualité dans les épiceries grecques en ligne comme Alpha Omega, Pantopoleio Epicerie Grecque ou encore sur le site Comptoir de Messénie. Nous avons testé (et approuvé !) ces trois épiceries grecques en ligne. Vous pouvez commander en toute confiance. 

Cet article a été écrit par Dina Sintzanaki-Déprés